Finalité de l'univers

D’après la théorie du Big Bang, un photon d’une énergie incommensurable aurait créé le couple matière/antimatière

Il est nécessaire, pour comprendre leur nature et leurs relations de quantifier les trois acteurs de cette création, c’est-à-dire de rechercher la plus petite quantité indivisible d’énergie, de matière ou d’antimatière.

Selon l’hypothèse développée dans les pages précédentes, tout l’univers serait composé d’ensembles indivisibles de trois charges de couleurs, confondues dans l’énergie, distinctes dans la matière et l’antimatière, où leurs sens inverses de rotation les distingue, soit: le photon pour l’énergie; l’électron - sa masse est la plus petite connue - pour la matière; le positon pour l’antimatière.

La finalité de ces quanta de matière, d’antimatière et d’énergie serait de transformer alternativement l’ensemble confondu en ensembles distincts et réciproquement, c’est-à-dire le photon en couple électron/positon et le couple électron/positon en photon.

L’expérience est en faveur de cette hypothèse : le photon s’annihile en un couple électron/positon et, inversement, le couple électron/positon s’annihile en un photon.

Le triangle, décrit dans la page précédente visualise, ici, schématiquement, cette finalité de l’univers, en tournant alternativement dans un sens ou dans l’autre.

Pourquoi ces rotations opposées? Parce que l’une symbolise celle de l’électron, l’autre celle du positon, dont l’expérience a démontré que leur seule différence était leur sens inverse de rotation.

L’union des trois charges de couleur en une seule particule, au centre du triangle, montre qu’elles sont égales, parce que chacune est, simultanément, au même moment au même endroit, donc chacune dans chacune des deux autres, pour former un photon.

De même, la rotation des trois charges de couleur démontre leur égalité, puisque chacune, pendant un tour prend, successivement, la place des deux autres, puis les trois charges de couleur convergent au centre du triangle pour former le photon d’où elles divergent pour former l’électron ou le positon suivant le sens de rotation du triangle, et les mêmes alternances se répètent indéfiniment.

Dans son mouvement, le triangle se contracte et se dilate alternativement, selon que ses trois charges de couleur convergent ou divergent pour parcourir un espace visualisé par la surface du triangle .

Pendant leur convergence, les trois charges de couleur ne sont plus en rotation aux sommets du triangle, elles ne sont donc plus l’électron et pas encore le photon qu’elles constitueront au centre du triangle.

Pendant leur divergence, les trois charges de couleur ne sont plus le photon et pas encore l’électron qu’elles constitueront aux trois sommets du triangle.

Pendant ces convergences ou divergences, les trois charges de couleur ne sont ni le photon, ni l’électron ou le positon, mais un état intermédiaire qui fait mouvement dans une direction avec, nécessairement, une vitesse dans un espace, la surface du triangle.

Les charges de couleur ont, alors, les caractéristiques d’une onde.

Ainsi, la chromodynamique quantique explique la dualité onde/corpuscule.

Les trois charge de couleur sont alternativement photon-onde et électron-onde ou positon-onde, selon le sens de rotation du triangle.

En fait, le positon n’est pas observable à partir de la matière parce qu’il se situe dans un espace-temps inverse où le triangle tourne à l’envers.

La vitesse de la lumière est celle du quantum d‘énergie: celle de l’onde du photon dont la fréquence ν est de 1 dans la formule E = hν où E est l‘énergie de h, la Constante de Planck, multipliée par sa fréquence.

Cette vitesse, qui est donc celle du mouvement de la Constante de Planck, est indépassable car, dans le cas relativiste, les vitesses ne s’additionnent pas.

Les noyaux atomiques ont la même finalité que les électrons qui les entourent: constituer des ensembles de trois charges de couleur égales, alternativement distinctes ou confondues, comme on peut le constater dans le quantum des atomes, le plus simple, l’hydrogène.

Le noyau atomique de l’hydrogène, un proton, est fait de trois quarks, porteurs chacun d’une des trois couleurs de la chromodynamique quantique.

Les quarks ne tournent pas comme les charges de couleur des électrons mais, par l‘intermédiaire de gluons, ils échangent leurs charges de couleur, qui prennent, successivement, la place les unes des autres, ce qui équivaut à une rotation créatrice d’une charge électrique, inverse de celle de l’électron en orbite.

Car, pour être stable, l’atome doit être électriquement neutre, pour cette raison, la charge électrique du proton est positive et ses charges de couleur tournent en sens inverse de celle de son électron de charge négative.

Comme l'hydrogène, tous les atomes connus sont, dans la table de Mendeleïev, classés en fonction de leur caractéristique atomique proton/électron et ont donc la même finalité que celle de leur quantum, l'atome d' hydrogène.

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